Étudier au Québec

Pourquoi choisir le Québec pour les études ?

Des établissements collégiaux et universitaires reconnus

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Le Québec jouit d’une belle réputation internationale en terme de qualité de l’enseignement. Ses établissements postsecondaires (collèges et universités) sont reconnus pour être à la fine pointe de la technologie, offrir des conditions favorables à la recherche et avoir développé des domaines d’expertise pointus (aéronautique, biotechnologie…).

En 2013, l’Université McGill (à Montréal), l’Université de Montréal et l’Université Laval (à Québec) se sont positionnées au classement annuel du QS World University Rankings. McGill obtient une deuxième place canadienne en occupant le 21e rang mondial. L’Université de Montréal (associée avec HEC Montréal et Polytechnique Montréal) obtient la 92e position et l’Université Laval le 329e rang. Pour ce qui est de l’ESG UQAM, celle-ci est reconnue dans le top 100 des meilleures écoles et facultés de gestion dans le monde par EQUI (European Quality Improvement System).

À ces qualités, s’ajoutent des droits de scolarité relativement bas pour le système nord-américain et une économie québécoise saine qui contribuent à attirer les étudiants de tous les horizons. Pour certains, les perspectives d’emploi à court terme sont un attrait supplémentaire dans le choix de cette destination : après les études, le travail dans une économie dynamique !

L’enseignement à la nord-américaine

Changer de pays pour effectuer ses études, c’est aussi découvrir de nouvelles méthodes d’enseignement avec lesquelles il faut se familiariser. Plus d’un étudiant étranger a été surpris par l’enseignement « à la nord-américaine » que ce soit au niveau collégial ou universitaire ! Au début de chaque session, le professeur en charge d’une matière expose à ses étudiants le plan du cours qui s’étendra sur le trimestre, le type d’examens à venir et ses attentes envers les étudiants.

Il s’agit d’une forme de « contrat » passé entre lui et l’ensemble de la classe : à chacun de respecter ses engagements (qualité de l’enseignement pour l’un, assiduité aux cours pour les autres, etc.). Le professeur est également disponible en dehors des cours, avec ou sans rendez-vous. Au Québec, le corps enseignant est accessible : cela fait partie de la méthode d’enseignement et représente une surprise pour bon nombre d’étudiants qui n’osent pas toujours aborder un professeur. Attention cependant, la familiarité qui peut s’installer entre un professeur et un étudiant n’exclut en rien l’autorité que ce premier représente et les exigences qu’il a envers l’étudiant.

La pédagogie québécoise est axée sur l’interactivité. Autant au cégep qu’à l’université, le professeur s’attend à ce que les étudiants interviennent en classe pour poser des questions, mais également proposer des éléments de réflexions. Cette méthode n’est pas toujours courante chez les étudiants étrangers qui ont l’habitude de respecter le silence en classe. Il ne faut donc pas hésiter à prendre la parole, d’autant que certains professeurs notent la participation orale.

Au cégep, la vie de l’étudiant est encore bien encadrée par l’équipe pédagogique dont l’une des principales préoccupations est la réussite, non seulement scolaire, mais aussi du projet de vie de l’élève. Le cheminement de l’étudiant est accompagné par un API (aide pédagogique individuelle), notamment pour répondre aux questions sur l’orientation professionnelle, le choix du programme d’études, une éventuelle réorientation, etc. Il est possible d’avoir accès à un centre d’aide, à un tuteur ou toute autre forme de suivi individuel qui peut permettre à l’étudiant de réussir. Le cégep étant le lieu par excellence de transition vers l’âge adulte, des psychologues et travailleurs sociaux sont également disponibles pour toutes difficultés d’ordre psychologique, financière, etc.

À l’université, les étudiants inscrits à temps plein suivent environ 15 heures de cours par semaine. Certains étudiants étrangers ont l’habitude d’avoir un emploi du temps plus chargé en classe. Mais à l’université québécoise, le travail personnel compte tout autant que le temps passé en cours. L’étudiant est invité à se rendre à la bibliothèque pour effectuer les lectures proposées par le professeur, travailler sur un exposé oral, préparer un dossier, etc. Vous verrez que vous passerez certainement une vingtaine d’heures supplémentaires sur le campus. D’autant qu’à la fin du trimestre, les révisions pour les examens vont s’ajouter. Le rythme hebdomadaire est donc plus rempli qu’il n’y paraît au premier abord.

La vie sur le campus

Au collège ou à l’université, les étudiants étrangers sont généralement séduits par le dynamisme de la vie sur le campus. De très nombreuses activités, culturelles et sportives, sont proposées aux étudiants. Il est possible de participer à des ateliers de photographies, de cinéma, de danse ou encore d’écouter les nombreuses conférences prévues chaque année. Vous pouvez également rejoindre un club sportif : soccer, hockey, basket-ball, natation, badminton, etc. Il y en a pour tous les goûts et les sports s’adressent autant aux hommes qu’aux femmes.

La vie associative au collège et à l’université est également intense : associations d’étudiants étrangers, mais aussi associations de faculté (par exemple, association de lettres et sciences humaines, association de médecine, etc.), association de communauté d’intérêts (par exemple, plein air, jeux de rôle, théologie, etc.). Les universités comptent aussi des journaux et des radios universitaires toujours à la recherche de bénévoles pour les animer.

 

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