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Repères chronologiques

Calendrier

La Nouvelle-France (1534-1763)

  • 1534 > Le malouin Jacques Cartier débarque à Gaspé et prend possession du Canada au nom de François Ier.
  • 1604 > Première exploration de Samuel de Champlain sur le fleuve Saint-Laurent.
  • 1608 > Samuel de Champlain fonde la ville de Québec.
  • 1627 > Pour favoriser la colonisation, Richelieu fonde la Compagnie de la Nouvelle-France qui détient le monopole du commerce des fourrures.
  • 1642 > Paul Chomedey de Maisonneuve fonde Ville-Marie (Montréal).
  • 1648-1650 > La Confédération huronne, alliée de la France, est anéantie par les Iroquois qui contrôlent la vallée du Saint-Laurent.
  • 1654-1667 > Les Anglais occupent l’Acadie (Nouvelle-Écosse).
  • 1663 > Avec l’intégration par Colbert de la Nouvelle-France dans le domaine royal, le système administratif des provinces françaises régit la colonie.
  • 1670 > Fondation de la Compagnie britannique de la baie d’Hudson qui devient une importante rivale des trappeurs de la
    Nouvelle-France.
  • 1713 > Les conflits franco-britanniques en Europe ont des répercussions sur les colonies : le traité d’Utrecht, qui met fin à la guerre de Succession d’Espagne, permet aux Anglais d’annexer les territoires de la baie d’Hudson, de Terre-Neuve et de l’Acadie rebaptisée Nouvelle-Écosse par les Anglais.
  • 1741-1748 > Guerre franco-britannique qui se termine, avec le traité d’Aix-la-Chapelle, par le rétablissement du statu quo entre les deux nations.
  • 1755 > Le « Grand Dérangement » : les Anglais procèdent à la déportation de plusieurs milliers de francophones d’Acadie.
  • 1759 > Défaite française à la bataille des Plaines d’Abraham. Reddition de la ville de Québec aux Anglais.
  • 8 septembre 1760 > La capitulation du dernier gouverneur général français, le marquis de Vaudreuil, à Montréal, marque la fin de la Nouvelle-France. Les Anglais dominent désormais l’Amérique du Nord.
  • 10 février 1763 > Conformément au traité de Paris, la France cède toutes ses possessions canadiennes aux Anglais, sauf l’archipel de Saint-Pierre-et-Miquelon.

Le régime anglais (1763-1867)

  • 1774 > L’Acte de Québec organise la nouvelle colonie anglaise, le « Québec ». Il maintient les lois criminelles anglaises et rétablit les lois civiles françaises. affaires étrangères, mais la couronne britannique reste représentée. La province du Québec se voit garantir le maintien de sa particularité française et catholique.
  • 1783 > A la suite de l’indépendance des États-Unis, 40 000 loyalistes demeurés fidèles à la couronne britannique se réfugient au Canada, notamment dans les Cantons de l’Est.
  • 1791 > L’Acte constitutionnel instituant un gouvernement représentatif partage le pays en deux provinces : le Haut Canada (Ontario) anglophone et le Bas Canada (Québec) francophone.
  • 1837-1838 > Révolte des Patriotes.
  • 1841 > L’Acte d’union institue un seul gouvernement pour le Haut et le Bas Canada : le Canada Uni.

La confédération canadienne

  • 24 mai 1867 > L’Acte de l’Amérique du Nord britannique crée la Confédération canadienne qui regroupe les provinces de Québec, de l’Ontario, du Nouveau-Brunswick et de la Nouvelle-Écosse. Le nouvel État, appelé aussi « dominion canadien », obtient la totale maîtrise de ses affaires étrangères, mais la couronne britannique reste représentée. La province du Québec se voit garantir le maintien de sa particularité française et catholique.
  • 1874 > Adoption d’une loi sur les Indiens qui définit les devoirs de l’État envers eux. Création des « réserves indiennes ».
  • 1887 > La construction du premier chemin de fer transcontinental, le Canadian Pacific Railway, déclenche un immense mouvement d’immigration vers l’ouest.
  • 1871-1911 > Le pays est alternativement gouverné par les conservateurs et les libéraux.

Le Québec moderne

  • 1948 > Le Québec adopte son drapeau provincial fleurdelisé.
  • 1960 > Début de la « révolution tranquille » : le gouvernement du Québec prend d’importantes mesures économiques et sociales.
  • 1967 > Visite du général De Gaulle, qui lance « Vive le Québec… libre ! ». Exposition universelle de Montréal. Les États généraux du Canada français, tenus à Montréal, décident une orientation vers l’indépendance du Québec et le rejet catégorique du fédéralisme canadien.
  • 1968 > Fondation du Parti québécois (PQ, indépendantiste) par René Lévesque. Le dynamique Canadien français, Pierre-Elliott Trudeau, résolument hostile au séparatisme, arrive à la tête du gouvernement libéral du Canada, qu’il quittera en mai 1984. Les principaux problèmes qui se posent sont la volonté d’indépendance du Québec et la crise économique.
  • 1969 > Les Amérindiens et les Inuits acquièrent le droit de vote au Québec.
  • 1970 > Front de libération du Québec (prise d’otages), la loi martiale est déclarée dans la ville de Montréal. Projet de construction de centrales hydroélectriques dans la Baie James et création de l’Association des Indiens et Inuits du Québec.
  • 1975 > La Convention de la Baie James et du Nord québécois est signée entre les Cris et les gouvernements québécois et canadien.
  • 1976 > Jeux Olympiques d’été de Montréal. René Lévesque, chef du Parti québécois, devient Premier ministre.
  • 1977 > La loi 101 (charte de la langue française) est votée.
  • 1980 > Référendum sur la souveraineté du Québec : 60 % de « non », 40 % de « oui ».
  • 1982 > Le Québec refuse de signer l’Acte de Constitution de 1982.
  • 1985 > Robert Bourassa (Parti libéral du Québec) est réélu Premier ministre du Québec.
  • Le Vieux Québec devient le premier centre urbain nord-américain à être inscrit au patrimoine mondial de l’Unesco.
  • 1987 > Mort de René Lévesque.
  • 1987-1990 > Échec des accords du lac Meech : les provinces canadiennes refusant l’attribution d’un statut distinct pour le Québec, ce dernier maintient son refus d’adhérer à la Constitution de 1982.
  • 1988 > Création officielle du Nunavik, patrie des Inuits, à l’extrême nord de la province de Québec.
  • 1990 > La « Crise d’Oka », qui oppose les Mohawks aux gouvernements québécois et canadien, rallume le délicat problème du statut des Amérindiens. Lucien Bouchard quitte le parti conservateur pour créer le Bloc québécois.
  • 1992 > Échec du référendum national sur l’attribution d’un statut spécial pour le Québec : les accords de Charlottetown. Montréal fête le 350ème anniversaire de sa fondation.
  • 1993 > Le Bloc québécois (parti fédéral séparatiste) devient l’opposition officielle à la Chambre des communes. Septembre 1993 > Robert Bourassa annonce qu’il quittera la tête du Parti libéral du Québec en janvier 1994. Octobre 1993 > Élections générales. Jean Chrétien est élu Premier ministre du Canada.
  • Septembre 1994 > Le Parti québécois remporte les élections législatives. Jacques Parizeau devient Premier ministre du Québec. Entrée en vigueur de l’Alena, accord de libre-échange entre le Canada, les États-Unis et le Mexique.
  • Novembre 1995 > Second référendum sur la souveraineté du Québec : le « non » l’emporte de quelques milliers de voix (50,5 % de « non », 49,5 % de « oui »). Jacques Parizeau démissionne. Lucien Bouchard le remplace.
  • 1996 > La Commission royale d’enquête sur les Autochtones du Canada préconise la création d’un gouvernement autochtone. Décès de Robert Bourassa, en septembre.
  • 1998 > Lucien Bouchard et le Parti québécois sont reconduits au pouvoir.
  • 1999 > En août, mort de Jean Drapeau, ancien maire de Montréal de 1954 à 1957 et de 1960 à 1986. En septembre, le 8ème sommet de la francophonie réunit à Moncton (Nouveau-Brunswick) 52 chefs d’État et gouvernements de pays où le français est parlé. Thème central : la jeunesse et sa contribution à l’avenir de la francophonie. Entrée en fonction du gouvernement du nouveau territoire inuit : le Nunavut.
  • 2001 > Lucien Bouchard démissionne. Bernard Landry le remplace.
  • Avril 2003 > Elections législatives. Jean Charest (Parti libéral du Québec) devient Premier ministre du Québec.
  • 2004 > Le « scandale des commandites » éclate au niveau du gouvernement fédéral. L’ancien et l’actuel gouvernement libéral sont accusés d’avoir détourné des fonds publics. Pour ce faire, ils se sont entendus avec des agences de communication. Elles étaient chargées de redorer l’image du gouvernement fédéral au Québec, contre de fortes commissions. L’affaire est extrêmement douloureuse pour les Québécois. La commission parlementaire dite « commission Gomery » interroge les principaux responsables canadiens et québécois sur les commandites. Le Premier ministre Paul Martin est mis hors de cause. C’est probablement la plus grande affaire de corruption de l’histoire du Canada.
  • 2005 > Élections fédérales, les conservateurs de Stephen Harper gagnent avec un gouvernement minoritaire. Bernard Landry démissionne de la tête du Parti québécois et sera remplacé par André Boisclair.
  • 2006 > Les conservateurs prennent le pouvoir du pays, à la tête d’un gouvernement minoritaire dirigé par Stephen Harper.
  • 26 mars 2007 > Le gouvernement libéral est reconduit au pouvoir au Québec et l’Action démocratique du Québec (ADQ) prend la place officielle de l’opposition. Peu de temps après, André Boisclair démissionne de la tête du Parti québécois pour être remplacé par Pauline Marois.
  • 2008 > Le 14 octobre, Stephen Harper et son parti conservateur sont réélus à la tête du gouvernement canadien, toujours minoritaires mais avec plus de députés qu’en 2006. Les élections provinciales du Québec suivent le 8 décembre. La ville de Québec célèbre son 400e anniversaire avec une programmation spéciale tout au long de l’année.
  • 6 mars 2009 > Suite à la cuisante défaite de son parti d’opposition en décembre 2008, Mario Dumont, cofondateur et chef de l’Action démocratique du Québec (ADQ), quitte officiellement ses fonctions. Un départ difficile pour un parti affaibli qui ne cesse de se déchirer dans une course à la « chefferie » qui dure… Et perdure. Sept mois plus tard, un nouveau chef est élu : Gérard Deltell.
  •  2004 > Le « scandale des commandites » éclate au niveau du gouvernement fédéral. L’ancien et l’actuel gouvernement libéral sont accusés d’avoir détourné des fonds publics. Pour ce faire, ils se sont entendus avec des agences de communication. Elles étaient chargées de redorer l’image du gouvernement fédéral au Québec, contre de fortes commissions. L’affaire est extrêmement douloureuse pour les Québécois. La commission parlementaire dite « commission Gomery » interroge les principaux responsables canadiens et québécois sur les commandites. Le Premier ministre Paul Martin est mis hors de cause. C’est probablement la plus grande affaire de corruption de l’histoire du Canada.
  • 2006 > Les conservateurs prennent le pouvoir du pays, à la tête d’un gouvernement minoritaire dirigé par Stephen Harper.
  • 26 mars 2007 > Le gouvernement libéral est reconduit au pouvoir au Québec et l’Action démocratique du Québec (ADQ) prend la place officielle de l’opposition. Peu de temps après, André Boisclair démissionne de la tête du Parti québécois pour être remplacé par Pauline Marois.
  • 14 octobre 2008 > Stephen Harper et son parti conservateur sont réélus à la tête du gouvernement canadien, toujours minoritaires mais avec plus de députés qu’en 2006. Les élections provinciales du Québec suivent le 8 décembre. La ville de Québec célèbre son 400e anniversaire.
  • 6 mars 2009 > En conséquence de la cuisante défaite de son parti d’opposition en décembre 2008, Mario Dumont, cofondateur et chef de l’Action démocratique du Québec (ADQ), quitte officiellement ses fonctions. Sept mois plus tard, un nouveau chef est élu : Gérard Deltell.
  • Mai 2011 > Le Parti conservateur de Stephen Harper obtient un gouvernement majoritaire lors de l’élection fédérale. Au Québec, les résultats sont de 59 néo-démocrates, 7 libéraux, 5 conservateurs et 4 bloquistes. Les détails du Plan Nord, visant à développer les territoires au nord du 49e parallèle, sont rendus publics : un investissement de 80 milliards $ CAN est prévu sur les 25 prochaines années. Le Plan Nord est critiqué par les partis d’opposition.
  • Octobre 2011 > Création d’une commission d’enquête sur la collusion et la corruption dans l’industrie de la construction, la commission Charbonneau.
  • Novembre 2011 > Lancement officiel du nouveau parti de François Legault, la Coalition avenir Québec (CAQ).
  • Février 2012 > Début de la grève étudiante contre la hausse des droits de scolarité.
  • Mars 2012 > Une manifestation rassemblant environ 200 000 personnes se tient à Montréal pour protester contre la hausse des droits de scolarité.
  • Septembre 2012 > Élections législatives. Pauline Marois (Parti Québécois) est la première femme élue au poste de premier ministre du Québec. Le 20 septembre marque la fin de la grève étudiante avec l’annulation par le nouveau gouvernement de la hausse des droits de scolarité. Ce mouvement historique, aussi appelé le « Printemps Érable », aura amené des centaines de milliers de Québécois à manifester dans les rues. Cette grève a été symbolisée par le port du carré rouge par les manifestants et l’utilisation de casseroles lors de rassemblements.
  • Novembre 2012 > Commission Charbonneau. Suite à des témoignages révélant l’existence de pratiques de corruption et de collusion sous son administration, le maire de Montréal, Gérald Tremblay, annonce sa démission. Gilles Vaillancourt, soupçonné de corruption, démissionne également de son poste de maire de Laval.
  • Juin 2013 > Maire intérimaire de Montréal, Michael Applebaum est arrêté par l’Unité permanente anticorruption (UPAC), le 17 juin 2013, faisant face à 14 chefs d’accusation de fraude envers le gouvernement, de complot, d’abus de confiance et d’actes de corruption dans des affaires municipales reliées à des transactions immobilières survenues alors qu’il était maire de l’arrondissement Côte-des-Neiges-Notre-Dame-de-Grâce. Il démissionne le lendemain. Le 25 juin, à l’issu d’un vote du Conseil municipal de Montréal, Laurent Blanchard est élu maire intérimaire jusqu’aux élections municipales du 3 novembre 2013.
  • Juillet 2013 > Tragédie ferroviaire au centre-ville de Lac-Mégantic (50 morts) en Estrie au Québec, la plus importante de l’histoire canadienne.
  • Septembre 2013 > Le gouvernement dévoile ses propositions concernant la création d’une Charte des valeurs québécoises qui vise à instaurer la neutralité religieuse de l’État et encadrer le port de signes religieux ostentatoires.
  • Novembre 2013 > Denis Coderre devient maire de Montréal et à Québec, Régis Labeaume est réélu pour un troisième mandat.
  • Avril 2014 > Le Parti libéral du Québec reprend le pouvoir. Philippe Couillard devient premier ministre du Québec.
  • Novembre 2015 > Élections fédérales, Justin Trudeau (Parti Libéral) devient premier ministre du Canada.

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